rapport d'une comission d'enquête de l'assemblée nationnale sur le dps

Publié le par nidieuxnimaitrenpoitou.over-blog.com

 

· Juin 1996, à Dôle

Durant une campagne électorale, deux équipes du Front National s'affrontent par erreur avec matraques et barres de fer. " (M. Jean-Louis Arajol, secrétaire général du syndicat général de la police).

 

 

Un gardien de la CRS 23 de Charleville-Mézières, M. Pascal Jardin, en faction devant l'hôtel Hilton de Strasbourg où étaient descendus les responsables du Front National, salue Mme Catherine Mégret qui arrivait en voiture le 28 mars 1997 en ces termes : " Heureux de vous voir en bonne santé. Cela me fait plaisir. Comme je dis, ce sera un week-end pascal pour le Front National. C'est merveilleux ! "Il serre la main aux deux époux Mégret et immortalise la scène avec son appareil photographique. Il salue également M. Jean-Marie Le Pen à son arrivée. M. Renaud Dély, journaliste à Libération, semble considérer que ce cas n'était pas isolé à Strasbourg car il aurait entendu " que certains membres du DPS avaient distribué des pins de la flamme tricolore aux policiers présents, qui les acceptaient volontiers ".

C'est un des éléments qui ont conduit la Commission à s'interroger sur les sympathies ou les " porosités " qui pourraient exister entre les forces de l'ordre et le DPS (cf. ci-après).

 

à Montceau-les-Mines le soir du 25 octobre

 

· Ce qui se passe ensuite, pour être tout à fait inédit, est encore plus grave. Le reportage audiovisuel de M. Michaël Darmon confirme parfaitement les faits qu'il a rapportés à la Commission : " Ce que je découvre alors est étonnant : le nombre des membres du DPS a augmenté
- ils étaient maintenant une quarantaine de personnes - et surtout, ce qui nous frappe, leur accoutrement ressemble étrangement à celui des CRS : casques, boucliers en plexiglas, matraques, tenues noires et bottes. C'était vraiment des CRS déguisés. [...]

 

Ces uniformes et équipements ont bien visé à entretenir la confusion avec les forces de l'ordre " officielles " dans l'esprit des contre-manifestants, qui croyaient vraiment avoir affaire à des policiers - des gendarmes mobiles plutôt que des CRS.

 

lien vers le pdf du rapport de LA COMMISSION D'ENQUÊTE (1)
sur les agissements, l'organisation, le fonctionnement, les objectifs du
groupement de fait dit " DÉPARTEMENT PROTECTION SÉCURITÉ " et les
soutiens dont il bénéficierait


 


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