Quantcast
Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 15:30

"Transition démocratique" contrôlée par les puissances occidentales, ou "révolution", avec ses imprévus, en Tunisie et en Egypte?

Les magistrats dans la rue de façon exceptionnelle et massive: qu'en penser?
Est-ce un simple aspect de la "réforme de l'Etat" avec ses destructions d'emploi et sa volonté de domestication des fonctionnaires résiduels, comme dans l'Education Nationale ou la Santé?
Ou plutôt, de façon dialectique, une mise en question de la politique répressive du gouvernement et de la "chaîne pénale" ne doit-elle pas être articulée, en cette occasion, par celles et ceux qui veulent une transformation radicale de cette société?

Il y a une actualité du débat de lundi 14 février. Débat qui devrait permettre de poser quelques enjeux sur l'analyse de l'Etat en période de capitalisme néolibéral.


Lundi 14 février, à 20h30,
 Maison du peuple (salle Timbaud), rue Saint Paul, à Poitiers,
 aura lieu un débat organisé par Raisons d'agir-Poitiers entre

Bertrand Geay, Raisons d'agir
Jean-Pierre Duteuil, Organisation communiste libertaire
Samy Johsua, Société Louise Michel et NPA


"Pour une alternative au capitalisme, l'etat en question"




ARGUMENT


                                     "Pour une alternative au capitalisme, l'Etat en question"


 L'Etat, en régime néolibéral, se veut stratège et manager, maigre et agile. Il est plus prosaïquement celui qui sauve les banques mondiales de la ruine et fait payer les populations, tout en glorifiant l'autorégulation des marchés.
 Il se désengage du secteur productif (EDF, France Telecom, La Poste, etc.). Il reconfigure selon les lois du management capitaliste des activités qui étaient en partie soustraites jusque-là aux logiques marchandes (Santé, Education nationale, etc.). Il applique sa logique de diminution des effectifs et d'intensification du travail même à
son appareil répressif si sollicité: police et armée.
 La Révision générale des politiques pubiques (RGPP) s'applique dans tous ces domaines fort hétérogènes.

 L'opposition radicale au capitalisme est-elle en train de lutter contre le "démantèlement de l'Etat", selon la formule d'un livre récent de Willy Pelletier et Laurent Bonnelli? L'Etat moderne est-il un "mode d'organisation public qui socialise richesses et risques de l'existence"?
 L'Etat n'est-il plus un appareil de domination des capitalistes? Cette domination passait, selon cette conception qui fut débattue longtemps- jusqu'à la fin des années 1970, par les organes de répression mais aussi par les institutions concourant à la reproduction sociale.
 Au moment où la volonté étatique se fait particulièrement autoritaire et peu soucieuse de construire un consensus, cette analyse de l'Etat ne retrouve-t-elle pas une certaine pertinence?
 Ces questions furent délaissées par la critique radicale ces dernières décennies. La crise actuelle du capitalisme, le renouveau de la pensée critique avec une audience de masse, amènent la gauche de gauche à préciser les alternatives politiques dont elle est porteuse. Il s'agit d'explorer ce qui fait clivage, ou non, dans la gauche de gauche et la mouvance libertaire, sur ce sujet dont les conséquences en terme de stratégie politique sont majeures.





http://cnt-fau-poitiers.over-blog.com/

Par nidieuxnimaitrenpoitou.over-blog.com - Publié dans : evenementiel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Contact

POITOU-BADGE-copie-1.jpg 

nidieuxnimaitrenpoitou

[arrobase] gmail [point] com

Un doute sur une information?

http://www.hoaxkiller.fr/images/kitwebmestre/kit_88x31_bicolor_static.gif

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés