[parano] Quand les conspirationnistes "dévoilent" les dessous des indigné-e-s

Publié le par nidieuxnimaitrenpoitou.over-blog.com

Ces deux articles proviennent de infoguérilla , leur argumentation pourtant sourcée parait des plus surprenante :

Selon ce site les mouvements des indigné-e-s, occupy the street voir même "le printemps arabe" ne serait qu'une manipulation,                    Ni dieux ni maitre in da poitou vous invite à les lire d'un oeuil critique (comme tout ce que vous lisez, nan ?!?) et remercie d'avance vos éventuels et ingénieux commentaires et analyses

pensez par vous même!

Manipulations et récupération, qui est vraiment derrière les « Indignés »

Le Mouvement des Indignés est apparu comme sympathique et a attiré à lui de nombreux citoyens de bonne foi, notamment des jeunes.

Mais il y a eu, dès le début, quelques détails qui « clochaient », et qui ont alimenté nos soupçons. Ceux-si sont confirmés par les événements :

1)- le lancement marketing très élaboré d’un livre nullissime.

Tout a commencé par un livre d’une rare insignifiance écrit prétendument par Stéphane Hessel.
Ce livre a bénéficié d’une promotion média extraordinaire ainsi que d’un réseau de distribution non moins exceptionnel. A titre d’exemple, la présence ou l’absence d’un livre dans toutes les FNAC est un excellent critère pour mesurer si un livre plaît ou déplaît au Système. Celui de M. Hessel y a bénéficié d’une présence ostentatoire exceptionnelle.

Questions :
- pour quelles raisons ce livre sans intérêt (très « facile à lire », donc très probablement conçu par des spécialistes de marketing, et ne procédant à aucune analyse de fond) a-t-il bénéficié d’une telle publicité ?
- qui en a décidé ?

 

2) la médiatisation internationale dont ce mouvement a ensuite bénéficié.

Chose plus incroyable encore, le livre nullissime de M. Hessel a bénéficié ensuite d’une promotion internationale et d’une orchestration politique relayée par tous les médias.
Le « Mouvement des Indignés » n’a pas démarré en France comme il eût été logique compte tenu de la personnalité de M. Hessel mais en Espagne. Il a aussitôt fait l’objet d’une couverture médiatique mondiale.
Voici assurément un prodige lorsque l’on sait à quel point il est extrêmement difficile d’avoir accès aux médias lorsque l’on s’oppose théoriquement au Système en place – et nous sommes bien placés à l’UPR pour le savoir !

Questions :
- comment le « Mouvement des Indignés » a-t-il fait pour avoir accès à toutes les grandes télévisions et radios du monde, aussi facilement et en quelques jours ?
- qui en a décidé ?

 

3) la traque de certains militants, dont ceux de l’UPR, dans les rassemblements des « Indignés » en France

Lors des premières manifestations « d’Indignés » en France, un certain nombre de militants de l’UPR se sont rendus spontanément sur place. Nous n’avions donné aucune consigne et ils l’avaient fait spontanément, pour faire valoir leur point de vue.

Grand mal leur en a pris ! Ils ont subi une véritable chasse à l’homme. Ce Mouvement, prétendument spontané et sans direction, est en réalité encadré en sous-main par des agents « Antifas » qui traitent de « fascistes » quiconque souhaite parler de bankrun, des attentats du 11 septembre, de sortie de l’OTAN, de sortie de l’UE, etc..

On se reportera par exemple à cet article paru sur le site Indymedia
http://paris.indymedia.org/spip.php?page=imprimer&id_article=7198.
Comme on le voit, les « surveillants antifascistes du Mouvement des Indignés » disposent de caméras à téléobjectif pour repérer les participants, et disposent aussi d’une banque de données personnelles propres à faire pâlir d’envie les Renseignements Généraux.

A l’évidence, le « Mouvement des Indignés » est donc infiltré par des services d’influence et de renseignements, qui traquent sans relâche quiconque s’attaque pour de vrai aux objectifs stratégiques de la haute finance et des États-Unis.

 

4) le Mouvement des « Indignés » n’a toujours aucune analyse de fond, invite les participants à la « non violence » et leur suggère de réclamer une gouvernance mondiale

Enfin, le nombre de mois écoulés depuis les premières manifestations des Indignés est désormais tel que l’on peut se faire une opinion d’ensemble sur ces différents mouvements :
- les analyses de fond sont toujours inexistantes, en particulier sur le rôle réel des États-Unis, de l’OTAN, de l’UE,
- le mouvement cultive une image de « non violence » à l’eau de rose,
- bien que « non violents », les participants ont été d’une extrême discrétion face à la guerre menée en Libye ; les « Indignés » ne s’indignent ni de ce qui se passe en Afghanistan, ni de ce qui se passe en Irak, ni de ce qui se passe en Libye, ni de ce qui se passe à Guantanamo, etc.
- ils sont en revanche fermement invités à se déclarer favorables à la construction européenne et à réclamer une gouvernance mondiale.

 

CONCLUSION

Le fait que le Mouvement des « Indignés » soit désormais soutenu par George Soros, Warren Buffet ou le PDG de General Electric permet de faire définitivement tomber le masque et permet de comprendre rétrospectivement toutes les anomalies que je viens de récapituler.

Il s’agit d’une opération vraisemblablement totalement récupérée par les services d’influence américains, afin de servir de paratonnerre. Il s’agit de capter la révolte latente des jeunes et des classes moyennes en Europe et aux États-Unis afin de la détourner des vraies analyses et des vraies solutions. Il s’agit de la neutraliser en la dispersant dans l’insignifiance ou en lui faisant réclamer non pas sa liberté mais la mise en place de mécanismes financiers et politiques qui parachèveront la dictature euro-atlantiste en cours d’installation.

Les centaines de milliers de participant sincères à ces Mouvements d’Indignés travaillent ainsi, sans le comprendre, pour le contraire même de ce qu’ils pensent. C’est une manipulation abjecte, hélas bien connue. Elle consiste à transformer des révoltés légitimes en « idiots utiles », servant la cause même qu’ils croient combattre.

Source : UPR (François Asselineau)

 

Reuters révèle que l’occupation de Wall Street est un coup monté par Soros

Georges Soros, 81 ans, septième fortune des Etats Unis évaluée à 22 milliards de dollars, est derrière le mouvement « spontané » pas du tout spontané – des insurgés de Wall Street.

Il nie avoir tout rapport, maishttp://www.drzz.fr/wp-content/uploads/george-soros.jpeg les journalistes de Reuters, après enquête, ont trouvé la main du machiavélique homme d’affaire derrière le mouvement.
Une organisation anti-capitaliste Canadienne, Adbusters, avait préparé un vrai lancement publicitaire du mouvement, une campagne marketing extrêmement sophistiquée, avec pour objectif de décalquer le printemps arabe à New York.
Adbusters est financé par Soros par l’intermédiaire de sociétés écrans, destinées à brouiller les cartes et empêcher de remonter jusqu’à lui.
Entre 2007 et 2009, Soros a versé 3.5 millions de dollars au Centre Tides, une organisation basée à St Francisco, et qui sert de plaque tournante pour distribuer les fonds. Parmi les destinataires, on trouve la Fondation Ford, et… Adbusters, qui a reçu 185.000 dollars entre 2001 et 2010, et dont la raison d’être est la destruction du capitalisme, l’arrêt de la consommation, dans la logique communiste.
L’un des fondateurs d’Adbusters, Kalle Lasn, 69 ans, a déclaré à Reuters que l’idée de l’opération contre Wall Street lui est venue avec le Printemps Arabe, et qu’il travaille dessus depuis le 13 juillet. Belle spontanéité, pour un mouvement qui a été lancé le 17 septembre : nos journalistes auraient besoin de cours de recyclage, eux qui continuent à soutenir que le mouvement est sorti « tout seul » du mécontentement des consommateurs.
L’hypocrite agitateur (c’est avec l’argent des riches qu’il invente des slogans qui dénoncent les riches qui volent aux pauvres, et il a construit une solide campagne publicitaire, lui qui réclame la disparition de la publicité) a également déclaré « que les idées de Soros sont excellentes », que l’argent dont dispose l’organisation vient de la vente des magazines, et qu’il « aimerait bien que George Soros l’aide financièrement », mais « il ne nous a jamais donné un centime ». Adbusters a reçu 26.000 dollars de Soros pour les seules années 2007-2009. Et Gorges Soros a nié être au courant des liens entre l’argent qu’il a versé à Adbusters et Wall Street. 

Une découverte de Reuters sans surprise
Le fait que les médias Français n’en parlent pas est naturel : les journalistes de l’AFP ne  lisent pas l’anglais et ils ne connaissent pas Reuters.
Le résultat est que les médias mentent sur le mouvement d’occupation de Wall Street, et mentent lorsqu’ils écrivent qu’il s’agit d’un mouvement sans leader.
Le scénario du financement de l’opération Wall Street en rappelle un autre, celui du puissant lobby américain J-Street, mais la surprise ne s’arrête pas là, nous le verrons plus loin.
J-Street
J-Street, bien déguisé en lobby pro-israélien afin d’attirer des riches et crédules Juifs américains, a ses entrées chez Obama, et il est dirigé par des alter-Juifs. Il affiche des prises de positions farouchement anti-sionistes, et étrangement très en phase avec les demandes des Palestiniens. Suite aux révélations du Washington Times, il s’est avéré que J-Street, dont le batard français s’appelait J-Call, et qui niait tout rapport avec Soros, avait reçu 750.000 dollars du milliardaire, lequel est un ennemi acharné d’Israël.
De Wall Street à Tel Aviv…
En plein mois d’août, un mouvement démarrait, à Tel Aviv, pour protester contre la vie chère et les prix de l’immobilier, avec installation de tentes sur le boulevard Rothschild et dans plusieurs villes israéliennes. Là encore, le mouvement fut qualifié de populaire, totalement apolitique et spontané par les médias locaux, information reprise telle quelle par les médias européens.
Sauf qu’en regardant ce mouvement « populaire et apolitique » de plus près, quelques observateurs attentifs s’aperçurent que la porte parole du mouvement, Daphni Leef, était – mais ce devait être un hasard – une activiste radicale d’extrême gauche, qui travaille – par un hasard tout aussi fortuit – comme éditrice Vidéo pour l’Organisation Non Gouvernementale de George Soros, du nom de « New Israel Fund ».
Une explication sur le « New Israel Fund », et la boucle est bouclée.
Le NIF est le navire amiral d’une nébuleuses de petites associations israéliennes d’extrême gauche, qui vit sur un budget de 25 millions de dollars par an.
Dans un Wikileaks (4) du 25 février 2010, sa présidente, Hedva Radovanitz, expliquait au responsable politique de l’Ambassade des Etats Unis à Tel Aviv, que « le NIF travaillait en coulisses au travers d’une multitude d’associations pour empêcher le vote de la loi israélienne qui oblige les ONG à révéler l’origine des fonds qui les alimentent ». Elle ajouta que selon elle « dans cent ans, Israël sera à majorité arabe, et la disparition de l’Etat Juif ne sera pas la tragédie que craignent les Israéliens, car le pays sera devenu beaucoup plus démocratique ».
 Les enquêtes menées entre autres par l’organisation Im Tirzu ont révélé que le NIF reçoit ses fonds d’un institut, l’« Open Society Institute » qui appartient à, vous avez deviné, George Soros.
En avril 2011, soit trois mois avant le mouvement de protestation du mois d’août à Tel Aviv, Stanley Greenberg, qui a travaillé pour l’OSI, présentait un plan qui faisait appel à des relais sociaux et des réseaux de protestations de l’ultra gauche, afin de créer une nouvelle majorité contre le gouvernement et renverser Benjamin Netanyahu.
Une partie du financement venait d’une organisation philanthropique appartenant au millionnaire Daniel Abraham, ancien membre du « Groupe de Crise » de George Soros. Le directeur de son organisation s’appelle Robert Wexler, ancien membre du Congrès, membre de J-Street, et… ancien conseiller d’Obama pour le Moyen-Orient.
Là encore, aucun média n’avait intérêt à dévoiler le pot aux roses, car l’objectif de cette nébuleuse est de renverser Netanyahu, et les journalistes israélien, comme ailleurs, sont très ancrés à gauche.
Le NIF mobilisa donc les protestataires, acheta des tentes, réalisa un manuel d’activisme, et finança l’opération – comme à Wall Street.
Il fit également appel au mouvement des Rabbins pour les droits de l’homme, lesquels reçoivent des fonds de l’OSI et de la fondation Tides. Lors d’une soirée évènement, les Rabbins ont même décerné des récompenses au Président du New Israeli Fund et à celui de l’Open Society Institute.
Comme pour Wall Street, le plan développé par Greenberg à Tel Aviv consistait à éclater le mouvement en une infinité de tous petits groupes et organisations afin de faire croire à l’existence d’une multitude de revendications, venant de gens très différents, apolitiques, populaires, spontanées, désordonnées, voire difficiles à concilier sous une seule bannière. Pour Wall Street, vous noterez combien les médias insistent sur ces aspects.
… Et de Tel Aviv à la place Tahrir
Les plus perspicaces retrouveront ici l’empreinte d’un autre mouvement « spontané », « populaire », qui a démarré de manière « désordonnée » par les plaintes « d’une multitude de gens différents » « sans leader », au sujet du prix du pain, et qui s’est terminé par la chute de Mubarak, aidé au bon moment par Obama.
Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Drzz.fr http://www.Drzz.fr
ces deux artic

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